Premier weekend de disponible et voici enfin l’occasion de se replonger dans la lecture des nouveautés. D’abord, les coups de coeur :

100 Bullets : épisode 11 de la série, terminée aux Etats-Unis, nous en sommes à la moitié publiée en france.

Pour cette fois,  nous sommes plongés dans l’histoire de Wyllie Times, comme à chaque fois nous avons une histoire complète qui s’inscrit dans l’histoire globale de la série. La thématique de base, nous découvrons toute une galerie de personnages qui se voient offrir par le mystérieux agent GRAVES une arme non identifiable, 100 balles et tout un dossier aboutissant à une cible « personnalisée ». La personne en question étant à chaque fois à l’origine de la déchéance  ou du malheurqui touche celui ou celle qui se voit échoir ce bruyant cadeau.

Très vite, on va pouvoir découvrir que les personnage ne choisissent pas toujours de se venger, que bien souvent la manipulation est le maître atout de l’agent GRAVES, et bien évidemment, tout est programmé dans son propre intérêt. Son histoire personnelle est la trame de fond, la plupart des protagonistes n’ont pas qu’un rôle de second plan. Et surtout, on est dans du polar des plus sombre qu’il soit.

Périple pour l’échafaud : le blues du minuteman.

Encore du comics ! Comme le précedent, nous sommes bien loin des « supers-slips »,  John Constantine HELLBLAZER est reconnu comme exorciste notoire mais maudit par tous ses « confrères » de l’occulte, honnis par tous ses proches et amis qui voient tous leur vie volée en éclats grâce à lui ; heureusement que quelques démons souhaitent dilapider ce qui reste de son âme, sinon sa vie manquerait de chaleur.

« Un Talent Unique »  recueille quatre histoires indépendantes : la première revient sur son enfance ( c’est pas du Olliver Twist mais…) et sur sa particularité première, la manipulation d’autrui. La deuxième relate une petite soirée entre amis, la fine fleur britanique de l’occulte qui n’a rien trouvé de mieux que d’inviter JOHN à prendre la parole. Ce qui peut rendre désagréable un invité, c’est quand il vient « accompagné ». Les deux autres sont tout aussi trucculentes.

L’Education des Assassins était un coup de coeur commun et unanime de vos trois libraires préférés. Malgré une couverture qui ne met pas en valeur ce deuxième volet de la trilogie, je reste convaincu que c’est une exellente série, originale et belle graphiquement.

Point d’insecte géant dans cet ouvrage ! En revanche, les révélations sur le destin de ces quatre enfants arrachés à leur vie traditionnelle en contact avec la nature pour le lourd fardeau de l’esclavage continuent avec efficacité.

Le Réseau Bombyce , voici non pas venu le temps des rires et des chants, sur les toits de Bordeaux, ce n’est pas tous les jours le printemps, mais plutôt, à vous verrez… Pour tous ceux qui ont eu la patience et la foi en Cecil, voici l’ultime chapitre de cette magnifique trilogie qui nous réserve  un dénouement qui pourra en surprendre plus d’un .

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